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 As Midlely | Renarde à neuf queues.

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Myhres Lorendel

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Masculin Messages : 66
Date d'inscription : 16/02/2014

MessageSujet: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Jeu 20 Fév - 8:48



MIDLELY As

 

Sa présentation

Surnom :: Mon prénom est trop court...
Sexe :: Féminin
Âge :: Dix-sept ans
Origine :: Américaine
Métamorphose :: Renard à neuf queues.
Groupe :: Enfant de la lune

À propos de toi !

Comment nous as-tu découvert :: Par partenariat
Est-il à ton goût :: Vraiment beaucoup, oui !
Si non, que te manque-t-il :: Bah rien...
Ta présence ici :: Irrégulièrement
Autre chose à signaler ::  Rien rien ~


Son Physique

Je suis à moitié-aveugle... Je vois bien pourtant.
« Un corps d’un poids parfait pour un mètre soixante-seize, une poitrine rebondissante, bien bâtie… » On m’a toujours fait ces genres de compliment. Comme quoi je suis « belle » pour certains. Je me trouve tout-à-fait normale. Quoi que… pas totalement. Il y a cette marque étrange que je porte depuis ma venue au monde d’après mes parents. Ils prétendaient que ce n’est qu’une tâche de naissance ce que je ne pense pas. Une forme de croissant de lune d’une teinte rouge, le fruit du hasard ? Je suis sûre que c’est en rapport à quelque chose. Ça ne peut pas être quelque chose de normal. J’ai cette marque au beau milieu du dos. Je préfère la cacher avec mes cheveux : ainsi, je les ai laissé pousser jusqu’à mes fesses. Cette épaisse, longue, blonde et lisse chevelure cache alors le croissant de lune. J’ai toujours pris soin de mes cheveux, fait en sorte qu’ils soient du mieux présentables. J’y ai même ajouté un accessoire : un serre-tête qui a quatre sortes de machins qui pendouillent ; deux de chaque côtés. Si je me regarde dans un miroir avec, j’ai l’impression que ce sont mes oreilles. C’est mignon, je trouve ça joli enveloppé de jaune, alors je les ai gardé depuis que je les ai. Je ne les retire que pour m’allonger.
Mon œil droit a la prunelle jaune bordée de mes longs cils. Pourquoi ne parle-je que d’un œil ? Car le deuxième, celui de gauche, a perdu sa couleur. Je suis aveugle d’un œil et cet œil est désormais blanc. Ce n’est pas depuis ma naissance : mon œil est devenu aveugle à cause d’un accident. Ça a laissé cette cicatrice qui commence sur mon sourcil, qui traverse ma paupière pour finir juste au début de ma joue. C’est pour cacher cet œil que je me suis faite cette frange dégradée. Ce n’est pas vraiment beau à voir donc je le dissimule.
Pour en finir avec ma tête, mon visage est fin et porte un petit nez ainsi qu’une bouche aux fines lèvres. Mon visage, je l’ai toujours laissé naturel. Il est donc dépourvu de maquillage.

Mon corps aussi, je ne l’ai jamais retouché. Je l’ai laissé tel qu’il est, sous sa peau blanche. Je peux donc parler de mon style vestimentaire :
En fait, je mets beaucoup plus souvent des choses sombres. J’aime beaucoup les couleurs foncées. Ceci dit, je mets quand même plus clair de temps à autres.
On me voit plus souvent avec des vestes, en débardeur, en jean, tennis, bottes. Mais il m’arrive de changer et de porter autre choses.

Mais ce jour où je me suis transformée pour la première fois. Je me suis retrouvée devant un miroir à observer ce que je fus devenue : un grand renard (dans les un mètre quatre-vingt à quatre pattes) d’un pelage beige. Un corps fin sur quatre pattes dont les doigts possédaient des grandes griffes pouvant bien faire mal. Une mâchoire fine et longue qui laissait montrer des dents tranchantes et acérées quand je l’ouvre. J’avais aussi cette longue et épaisse « crinière » qui partait au beau milieu de mes deux yeux. En parlant de mes yeux, l’un était jaune et l’autre était blanc. Il n’était pas caché. Mais la cicatrice semblait être dissimulée sous ce pelage  clair. Pour couronner le tout : je possédais neuf queues. Neuf queues épaisses qui semblaient bouger tel un drapeau dans le vent. Neuf queues que je contrôlais parfaitement bien. Neuf longues queues.
Les oreilles d’un renard, la forme des yeux d’un renard… Etais-ce bien moi ? Oui. Je le sais. C’était moi cet animal devant ce miroir. Mais comment était-ce possible ?

Son Caractère

Solitaire depuis quand ? Je ne suis pas malheureuse pourtant...

Calme, du calme… je ne demande que ça. Le silence est une chose que j’aime beaucoup. J’aimerais qu’il ne se brise jamais, j’aimerais qu’il reste autour de moi. Mais ce ne sont que des envies. Le silence a et aura toujours une limite. Si quelqu’un décide de le briser, rien ne dit que je n’apprécierai pas sa présence. J’aime la compagnie malgré mon mutisme. Mais cette compagnie devrait ne pas être trop bruyante. Voilà pourquoi j’ai fini seule. J’entends toujours les gens de mon entourage parler de moi. Ils disent souvent que je suis solitaire et autonome, que je n’aurai jamais besoin d’eux. Peut-être disent-ils ça car je m’en vais à chaque fois qu’ils essaient de m’approcher ? Si je m’éloigne, c’est à cause de leur bruit. Certains se permettent de me juger sans savoir ce que je cherche. Quand ils viennent, ils arrivent avec les questions entassées. Une fois que je m’en vais, ils parlent de ce comportement aux autres. J’ai finis pas prendre cette habitude de ne pas parler, d’apprécier chaque son silencieux, de rester à l’écart d’autrui. Mais si quelqu’un veut me demander de l’aide, je n’hésiterai point à lui offrir la mienne. Mais je ne demanderai jamais de l’aide. Non, jamais. Pareillement pour devenir l’amie de quelqu’un. Je ne le deviendrai pas volontairement. Je n’approche personne de toute façon. Mais si j’entends quelqu’un pleurer, je viendrai. Oui, je viendrai sans hésitations prendre dans mes bras cette personne et la consoler.
En parlant d’émotions, je me souviens avoir ressenti de la peur, du regret, du délaissement, de l’inquiétude… J’ai aussi déjà ressenti de la joie. C’était il y a bien longtemps. Je me souviens avoir ri, avoir souri, avoir été différente. Je me souviens qu’il y avait un court instant où je me sentais enthousiaste et heureuse. Où je me sentais vraiment heureuse. Je ne suis pas triste en ce moment… je suis juste de marbre peut-on dire. Mais j’ai déjà été triste aussi. Ce fût à la suite de tant d’amour en moi. Ce fût quand cette personne avait disparu. Ce jour-là, ce fût le dernier jour où j’ai été triste depuis.

Hormis le silence, j’ai toujours beaucoup aimé toutes ces choses mignonnes comme les peluches, comme les poupées, comme les chatons… Mon âme devient celle d’une enfant quand j’en vois. C’est pire quand il y a des sucreries. Moi qui me sais gourmande, je sais que je pourrais en dévorer des tonnes.

Je me sais courageuse. Le vrai courage est de savoir combattre sa peur. Je me prétends donc pouvoir affronter mes peurs, ce qui est le cas. Si j’avais un protéger, je n’hésiterai pas à me poster face à quelque chose de vraiment terrifiant si c’était pour lui. Je serai peut-être prête à tout, comme je l’étais avec cette personne. Elle n’était pas mon protéger, mais elle était plus qu’un ami. Une personne vraiment importante à mes yeux. Mais je dois avouer que seule, je me sens étrange. C’est comme si un jour un démon viendra pour dévorer mon âme et que je resterai là, plantée, immobile, à ne rien faire.

Bien sûr que j’ai un cœur et un esprit contrairement à ce qu’ils disaient. Je suis mature et intelligente. Je sais réfléchir. Je sais aimer et ne pas aimer : cela dit, je sais détester. Je sais faire la différence entre le bien et le mal. Je ne suis pas une sorcière ! Mais je sais que je ne suis pas une fée non plus. Cependant, je suis rêveuse.

Mes parents m’avaient déjà demandé de leur parler de cette personne que j’aimais tant. Je leur ai dit qu’il n’y avait qu’avec ce quelqu’un que je semblais différente d’après les autres. Quand je l’avais, je voyais mon visage pâle avoir une étrange lueur en face de mon miroir. Une lueur douce qui me donnait cet air heureuse. Ce que mes parents ont dit, c’est que si un jour je rencontre quelqu’un de semblable, je redeviendrai ainsi. Pour l’instant j’attends de voir s’ils ont raison ou non. Je reste comme je le suis habituellement. Je reste moi : moi, As Midlely.


Sa Biographie

Une vie n'est belle que si on croit qu'elle l'est.

Chapitre premier :
Orpheline de sa propre faute.

J’ouvre la porte et je sors de ma chambre. Aujourd’hui est le jour de mes douze ans. Je vais devoir le passer seule comme mes derniers anniversaires. Mes parents ont sûrement dû préparer un gâteau d’anniversaire mais ils ne le mangeront sûrement pas avec moi. Comme les autres fois, je vais devoir le conserver et le manger petit à petit, seule. Ça ne m’a jamais dérangée : ça m’en fait toujours plus pour moi, mais c’est que manger des sucreries seule ce n’est pas tout le temps amusant. Mais bon. Je sors de ma chambre et me dirige dans la cuisine. Comme à mes attentes, ils m’y attendaient. Sur la table est posé un gâteau au chocolat où y est écrit « Joyeux anniversaire As ! », avec douze bougies allumées disposées en forme d’un douze sur la pâtisserie. Je me suis installée au bord de la table ronde dans cette pièce alors que mes parents chantent la chanson habituelle. Pendant leur chant, j’observe les flammes. Elles bougent, leurs couleurs sont belles, leur nuance est juste magnifique. C’est d’une variance entre le rouge et le jaune. Il y a même du bleu. Dommage : je dois les éteindre.
Voilà, la chanson est finie. Mes parents s’en vont comme d’habitude pour leur travail. Un travail, un Dimanche ? Je me retrouve seule dans la cuisine à observer les bougies que j’ai éteintes avec mon souffle. Un souffle… ça représente tellement de choses. Pour l’instant, il ne faut pas que je tombe dans mes rêveries. Je me lève donc pour prendre un couteau et je reviens près du gâteau. Les bougies retirées, je pointe au début le centre avant de commencer à couper. Une part triangulaire devrait me suffire pour aujourd’hui. J’emballe donc cette partie découpée dans du papier aluminium et me dirige au salon afin de sortir. A peine mets-je un pied dehors que je suis éblouie. Le soleil est plutôt haut, ses rayons me caressent la peau, il fait chaud malgré la légère brise. Je suis encore en pyjama mais à quoi bon s’en inquiéter ? C’est un Dimanche, un jour où il n’y a pas classe, un jour où le monde préfère prélasser sous leur couette dans leur lit. Je ne dis pas le fait qu’il y ait du monde dehors, c’est que c’est un jour où j’insinue pouvoir me montrer fainéante. Puis, ça ne me dérange pas de sortir en pyjama.
En traînant ma part de gâteau dans les mains, je vais dans un endroit que j’aime beaucoup. Il s’agit d’un petit coin tranquille dans un parc qui n’a rien d’extraordinaire. Quand on y entre nous nous retrouvons dans la nature. Que ça : du vert, des arbres, de l’herbe, des fleurs… Aucuns signes de banc ou quoi que ce soit. C’est un parc qui n’est que rarement visité ce qui fait qu’il est toujours silencieux comme lieu. C’est pour ça que j’aime m’y rendre : il m’est facile d’y trouver tranquillité et sang-froid si besoin.
M’y voilà. Je traverse la grande porte entre les deux barrières et me retrouve dans le parc. Près d’un arbre, je m’installe avant de déballer ma petite chouchoute, celle que j’aime déjà : la part de ma pâtisserie d’anniversaire. J’y mords un coup, puis deux, avant de savourer son délicieux goût sucré, chocolaté. Je me sens vraiment bien ici, dans ce silence semblant infini et avec ma gourmandise. Un jour parfait est un Dimanche pour ce genre de chose. Mais quelque chose casse tout. Oui, il y a un bruit de pas qui approche. Il est rapide : quelqu’un court en ma direction. Rapidement, je me lève et regarde droit devant moi. Ma petite taille me déstabilise face à la peur et l’inquiétude mais ce n’est rien. Et, que vois-je ? Un adolescent, je pense. Il semble vouloir fuir quelque chose vu la tête qu’il fait. Mais son visage s’est adouci quand il a posé son regard sur moi. Que me veut-il ? Que cherche-t-il ? Il s’avance tout simplement avant de se pencher. Il est clair qu’à côté de lui je parais petite. Ce n’est d’ailleurs pas une raison de poser sa main sur ma tête. Je semble encore plus inoffensive que je devrais le paraître.

-Hey petite ! Que fais-tu dans un endroit pareil ? A ton âge ce n’est pas très conseillé.
*Tu connais mon âge, au moins ?*
Après ses paroles, je n’ai fait que le fixer droit dans les yeux. Son visage a l’air gentil mais je ne sais ce qu’il cache derrière ce sourire. Maman m’a souvent dit de me méfier des inconnus. C’est pourquoi j’ai retiré sa main de ma chevelure afin de reculer et de prendre place contre le tronc de l’arbre. Je reprends donc ma dernière action en ignorant les mots du garçon. Faites qu’il laisse le silence revenir, faites qu’il ne le brise pas. S’il veut me parler, ce serait sans refus de lui répondre tant qu’il ne soit pas pipelet, tant qu’il ne sorte pas un amas de questions ou d’une de ces histoires sans importances. Mais d’autres bruits arrivent à mon ouïe. Ils se dirigent ici de même. Si je me souviens bien, mon interlocuteur avait un visage qui semblait vouloir fuir quelque chose. Est-ce cette bande d’individus mâles qui arrive ?
-Alors, gamin. Tu as une amie avec toi ?
Font-ils erreurs sur la personne ? A ce que je vois, le quelqu’un à qui ils semblent s’adresser a l’air bien plus âgé qu’un gamin – pas au point d’être un adulte. Mais peut-être que je me trompe et que ce doit être un gamin. Quoi qu’il en soit, le visé s’est retourné avant de faire quelques pas en arrière. Moi, je continus à manger sans vraiment me soucier de ce qu’il se passe.
-Ce n’est pas une amie… Ne la rentrez pas dedans.
Il m’a fait une sorte de signe qui semble me dire de m’en aller. La situation doit être si désagréable ? En tous cas, je pense que partir serait mieux. J’ai juste attendu un peu pour voir s’il aurait besoin d’aide (même si je ne lui serais d’aucune utilité). Au final, il semble assister à ce que je m’en aille. C’est en courant que « j’ai pris fuite ».

Voilà quelques minutes que je suis en train de courir. Je n’ai pas arrêté, je n’ai fait aucunes pauses. Mon souffle commence à être rapide et mon gâteau, que devient-il ? Je ne sais même pas pourquoi je continus de courir en cette direction. Ce chemin mène chez moi. Je sais que je ne cours pas car le jeune homme m’a dit de m’en aller. C’est comme un mauvais pressentiment qui me donne envie de rentrer. Mes parents doivent déjà être à la maison en ce jour où ils ne travaillent que quelques heures. Le temps est passé vite sans que je ne m’en aperçoive : à en voir la hauteur du soleil, il doit être environ midi. Mais rien n’explique cette impression qui me fait peur. Si papa et maman sont à la maison, qu’ai-je à craindre ? Je suis même censée rentrer pour manger, au lieu de ça je rentre car je sens qu’une mauvaise chose va se produire.

*Du feu !*
Plus j’ai avancé, plus la chaleur a augmenté. Je peux désormais apercevoir de la fumée monter et casser le bleu du ciel. Elle semble provenir de ma maison ! Tout ce que je peux faire n’est qu’accélérer. Même si j’arrive à temps, que pourrais-je faire ? Mère et père sont en sûreté ? Pour que je le sache, je dois monter mon allure et foncer vers mon objectif.
A mon grand soulagement, j’arrive devant ma demeure la voyant intact. Mes parents observent les pompiers éteindre un incendie chez les voisins. Les pauvres vont se retrouver sans toits. De toute façon, ils sont riches. Je suis sûre qu’ils trouveront un endroit où habiter d’ici deux ou trois jours. Les hôtels ne manquent pas ici donc ils pourraient y rester un instant. Mais ma famille n’aurait pas les moyens de se payer un habitat provisoire si cela arrivait à notre maison. Maman et papa travaillent déjà très dur pour pouvoir payer les dépenses à la maison, les impôts ainsi que mes études. Pour les aider et les encourager, je fais de mon mieux pour obtenir de bons résultats à l’école. Je vais de mon mieux pour qu’ils soient fiers de moi. Mais chaque soir j’espère que rien ne chamboulera cette vie déjà compliquée.
Je me faufile dans la foule contemporaine afin de rejoindre mes parents. Mon gâteau, je le remballe pour le mettre dans la poche de mon pyjama. Je me mets à observer les pompiers ayant presque finit leur travaille. Mais si ma maison prend feu, je dois absolument sauver Luya ! Ma petite poupée que j’aime tant, je ne supporterai pas de la voir brûler en même temps que ma maison ! C’est peut-être déconseillé, mais je me mets à courir afin de traverser le petit portail. Mes parents ont voulu m’arrêter en vain : me voilà dans le salon après avoir fermé la porte d’entrée. La chaleur est très ambiante, la fumée y est noire, bon sang qu’est-il arrivé ?

*Que faire… que faire !?*
Je me précipite vers la fenêtre afin de l’ouvrir rapidement. Elle donne sur l’autre voisin – et je m’en excuse, mais si je ne veux pas mourir asphyxier il faut bien. La fumée s’évacue et je dois trouver par où est-elle entrée. La deuxième fenêtre du salon est pourtant fermée. Je vais voir dans les toilettes, rien. Pareil pour la salle de bain, la chambre de mes parents. Il ne reste plus qu’un endroit : la mienne.
-As ! Sors de là !
Je viens à peine d’arriver dans ma chambre que j’entends mes parents me crier ça sur un ton inquiet. Je comprends pourquoi ils veulent que je sorte : les flammes sont arrivées par ma fenêtre. Une minute… les voix de mère et père ne proviennent pas de dehors. Je me retourne et je les vois dans le couloir, entrant dans ma chambre.
-As, la maison prend feu ! Vient, on sort !
Mon père arrive pour m’attraper le bras.
-Je ne veux pas partir sans Luya !
Je dégage mon bras mais ma mère me rattrape. Je ne peux donc plus bougée, dépourvue de tous mouvements, alors que je vois ma poupée sur le bord de ma fenêtre. C’est papa qui se met à courir pour aller la chercher. Mais au moment où il l’a eu, les flammes l’ont enveloppé. Je l’entends crier, je l’entends hurler, alors qu’il me lance tout de même Luya que j’attrape dans mes bras. Mes larmes ne s’empêchent de couler et j’ai beau crier « Papa ! », il est en train de se consumer. Maman aussi est en pleure mais elle me traîne quand même en dehors de ma chambre promptement afin que l’on ne subisse pas le même sort.
Une fois sorties de la chambre, nous avons constaté que la fumée a envahie notre petite demeure. On arrive même à entendre les gens affolés comme des pompiers qui criaient afin de nous trouver. A les entendre, la maison est en train de prendre en feu. Ça se voit avec ce nuage qu'il y a à l'intérieur et cette chaleur ambiante. De plus, maman n'est plus. J'ai peur qu'elle ne survive pas. J'ai peur qu'elle succombe à toute cette fumée. Elle est si fragile niveau santé ! Je dois l'aider à marcher si je veux qu'elle sorte d'ici en vie. Je suis peut-être petite, mais je tiens la force d'un enfant en pleine forme. J'arrive à traîner mère qui fait aussi des efforts afin que je n'agisse pas seule. Elle se tient sur moi et porte ma poupée tandis que je la tienne en cherchant la sortie. Mais comment voir dans cet angle de vue ? C'est presque impossible.
A chacun de nos pas, le sol grince de plus en plus. Le toit semble trembler et des craquements retentissent. Comme je m’en doutais, il s’est effondré juste devant nous. Les flammes brûlaient dessus : inutile d’aller plus loin au risque de mourir. Je préfère déposer maman contre le mur du couloir en cherchant à la rassurer. Je lui caresse les cheveux en même temps. Elle se courbe en essayant de respirer. Je sais que c’est difficile pour elle. Je suis vraiment désolée maman, mais il faudra attendre un peu. Ne serait-ce qu’un peu. Je vais courir pour chercher de l’aide. Je vais crier pour chercher de l’aide. Il va falloir que tu attendes ici.

-Madame Midlely ! Mademiselle Midely ! Nous entendez-vous !?
Ce sont les pompiers ! Ils sont juste derrière la barrière de flamme et de bois qui nous empêche d’avancer. Je me tourne donc après avoir repris Luya contre moi et je leur réponds.
-Nous sommes derrière ! Venez vite ! Maman semble souffrante !
-OK, ne bougez pas ! On va dégager ici et une autre équipe va chercher une sortie par une fenêtre encore libre !
*S’il y en a encore une…*
Je désespère déjà. Je doute qu’une fenêtre soit encore à l’abri des flammes. Je doute que mère tienne le coup. Je doute que nous tenons le coup. Et si tout est perdu d’avance ? Et si nous mourrons aujourd’hui ? Moi-même qui tousse, je ne vais pas échapper au gaz. Maman a des rides en plus qui se forment sur son visage. Mais elle sourit. Pourquoi sourit-elle ? Son visage est pourtant rempli de larme et pourtant ses lèvres pétries sourient encore. Son regard bleu et triste s’est posé dans le mien. Qu’a-t-elle ?
-Oh ma chérie… Je savais que j’allais te quitter… Je… Je t’en supplie, restes en vie… tu représentes la raison pour laquelle ton père et moi existions… pour laquelle on ne cessait de travailler dur… Alors survis, ma petite As, moi je…
-Et toi tu viens avec moi ! Maman ce n’est qu’un incendie !
Il faut que je me ressaisisse moi-même et que j’arrête mon désespoir. Si je veux que nous sortons d’ici vivants, je dois me montrer forte et courageuse même si je dois affronter les larmes de ma mère et les miennes. Je ne cache pas le fait que je suis morte de peur ; tellement que je serre ma poupée fort contre moi. Et dire que plus tôt, je regardais les flammes sur mon gâteau d’anniversaire. Dire que plus tôt, je les trouvais magnifiques. Maintenant que je les regarde et qu’elles sont autour de moi, je vois qu’elles sont effrayantes. Mais elles sont toujours aussi belles. Aussi jolies que dangereuses, en fait. Leur chaleur arrive à sécher mes larmes, les voir bouger autant me rend enthousiaste à l’idée de trouver une issue. Pour moi, pour maman, pour papa.
*Mais… qu’est-ce que ?*
Je me suis approchée du bois enflammé en regardant les pompiers dégager la voie. Ma vue s’embrouille, je sue de partout, mes membres s’engourdissent… Mais soudain, un bruit loin d’être rassurant retentit. Un bruit de craquement, puis de brisement. En me retournant vivement, je constate que du bois s’effondre sur maman encore contre le mur. Je constate que j’ai regardé ce spectacle sans réagir. J’aperçois la main de mère tomber au sol, immobile. Pourquoi n’ai-je pas bougé ? Mon regard effrayé se remplie de larme alors que Luya est dans mes bras. Je ne peux que hurler, la boule dans la gorge, même si je sais qu’elle est morte.
-Maman !!!
Elle se trouve en dessous du bois cramé. Impossible qu’il y est un signe de vie. Maman est partie. Que dois-je faire, moi, désormais orpheline ? Pleurer toutes les larmes de mon corps. Soit je serai la seule survivante de cet incendie, soit j’irai els rejoindre. Pourquoi ne pas me laisser brûler entre le feu et le gaz ? Car maman m’a demandé de survivre. De survire et non pas de vivre.
-Hey, petite ! Viens par ici !
Je me retourne et vois que la voie est dégagée malgré ma vue floue. Ils ont leur combinaison anti-flamme à ce que je crois regarder. L’un d’entre eux me tend sa main que j’attrape d’ailleurs. Il me hisse et me prend dans ses bras avant de me faire enfiler un masque à oxygène. Il prend aussi ma poupée. Puis, il se met à marcher suivi de ses collègues.
Rapidement, je vois la lumière commencer à m’éblouir. Le chemin vers le royaume des morts, peut-être ? Non. En traversant cette lumière, je me suis retrouvée dehors à voir d’autres pompiers maîtriser l’incendie. Et un tonnerre d’applaudissement arrive à mon ouïe. Je vois qu’il y a une grande foule contemporaine réunie autour de ma maison. Elle applaudit fort, toutes les mains levées vers le ciel. Et dans cette foule, je vois le garçon de tout à l’heure. Il me regarde plus d’un air inquiet que quoi que ce soit. Moi, je suis épuisée. Je suis trop épuisée pour sortir la moindre émotion.
Le monde s’écarte et me laisse une place. Le pompier m’y pose, s’agenouille ne face de moi et me retire le masque à oxygène. C’est au même moment que je me rends compte que j’ai des brûlures. Effectivement, il a dû toucher à ma peau pour me retirer le masque. Au contact de sa main, j’ai grimacé. Je n’ose même pas imaginer le visage que j’ai. Je dois être dans un état désastreux, que ce soit moi ou mes cheveux. Mon pyjama, lui, est sale et taché de noir ; de cendre. La chaleur m’a énormément épuisée, aussi. En suis juste en état de m’effondrer à n’importe quel moment.
Je frotte mes yeux et je vois une ambulance. Depuis quand est-elle là ? Je ne sais pas. Je vois juste des hommes en sortir munis de bouse blanche. L’un d’entre eux se met en face de moi, à côté du pompier.

-Dis-moi, petite. Tu vois bien ? Combien ai-je de doigts ?
Le pompier me rend ma poupée en attendant ma réponse. L’ambulancier, qui semble me montrer sa main entière, a l’air inquiet. Je crains que ma réponse n’arrange les choses : il y a deux lui et… deux pompiers. Des jumeaux ? Je dois me tromper. Que m’arrive-t-il ?
-Je… je ne sais pas… ça dépend de quelle main…
J’avance la mienne vers celle de gauche et constate que ce n’est qu’une illusion. Va-t-on m’emmener à l’hôpital ? Je ne sais pas. J’ai juste peur.
-Ecoutes… tu vas venir avec moi, on va prendre soin de toi, me dit l’ambulancier.
-Je peux venir ?
Je me tourne lentement et vois le garçon. Son air inquiet n’a pas disparu, et lui aussi demeure fatigué.
-Bon, soupire l’ambulancier. Je n’ai pas envie de traîner, alors monte dans l’ambulance avec la petite.
*Petite…*
Il me tire par le bras et me met à l’arrière de la voiture ambulancière. Il y a deux infirmières qui m’y ont attendu : elles m’allongent sur le lit et prennent soin de mon confort. Luya est avec moi, donc tout ira bien. Le garçon aussi vient de monter. Je dois avouer que je suis rassurée d’avoir de la compagnie même si je ne connais pas ce jeune homme.
Je m’en veux. Si je n’étais pas entrée, mes parents et moi-même serions en bon état. Il a fallu que je fasse ma sourde-oreille pour ma poupée Luya. Que vais-je devenir ? Je vais finir dans une orphelinat, à attendre qu’une famille veuille de moi. J’ai changé tout mon avenir à cause d’une bêtise. Et maintenant que j’y pense trop, je sens une larme couler sur ma joue. Mais quelqu’un l’essuie. Une main douce au geste gentil : c’est ce garçon.

-Tout ira bien, ne t’en fais pas, me dit-il.
Sur ses paroles, moi allongée sur le lit ridement et les bras le long de mon corps, je lui souris. Je ferme donc les yeux, moins inquiète, et je m’endors…


Chapitre II
Orphelinat, asile, maison de poupée…

J’ouvre les yeux et je tombe sur un plafond blanc. Que fais-je ici, où suis-je ? Fallait-il que je m’attende à me retrouver dans un endroit à l’odeur âcre du sang ? Un hôpital sans doute.
*Mais… qu’est-ce que ?*
Je viens de me souvenir. La raison de ma présence ici doit être mon état lors de ma sortie le jour de l’incendie. Je devais avoir des brûlures et du mal à respirer. Mes souvenirs se trouvent assez flous. Je me souviens d’avoir été transportée dans une ambulance en présence d’une certaine personne… qui était-ce ? Pourquoi ai-je du mal à retrouver certaines parcelles des derniers événements ?
Stop les questions. J’ai l’impression de voir quelqu’un arriver à ma gauche sans vraiment voir qui c’est. Il n’apparaît qu’en tant que silhouette noire et effrayante… Ma vue semble rétrécie. Que m’arrive-t-il ? pour l’instant, je me contente de retourner vivement ma tête, tout en sursautant, vers cet étrange personnage. Je pousse un soupir de suite ; ce n’est que ce garçon. C’est lui qui m’a accompagné ici.

-Tu m’as fait peur !
-Oh… désolé. Je suis arrivé du mauvais côté, sûrement.
-Du mauvais… côté ?
Je ne comprends pas. D’ailleurs, pourquoi ce visage triste et à la fois horrifié règne sur son visage ?
Il s’approche et s’assoit au bord du lit sur lequel je suis encore allongée. Je m’assis et m’appuis contre la barrière arrière et je prends soin d’observer les alentours. C’est bel et bien un hôpital. Des rideaux  bleus entourent mon lit, je peux entendre les malades se plaindre, le va et vient des talons des infirmières… C’est sans fautes.
Un homme traverse les voiles. Il est habillé de blanc et de bleu, il tient un carnet de note d’une main et de l’autre, un stylo. Il s’avance et prend mon visage d’une main.

-Je m’excuse pour ton œil, ma petite… On a fait ce qu’on a pu.
Je le regarde attentivement sans vraiment comprendre ce qu’il me dit. Cherche-t-il à faire un aveu sur mon œil ? Pourquoi s’excuse-t-il ? C’est le garçon qui prend la parole, semblant avoir deviné que je me pose des questions. Son ton doux et rassurant ne cache pas son inquiétude.
-Tu n’as pas compris ? Ton œil est aveugle, petite.
Il finit à peine sa phrase que je dirige ma main sur un œil. Tout me semble normal. Mais en dirigeant ma main sur l’autre, je sens un bandage. Je ne vois rien, absolument rien… les larmes coulent de ma seule prunelle valide et je constate que mon autre joue est sèche.
-Je… je suis aveugle... d'un oeil ? dis-je en sanglot.
La main du jeune homme se pose sur mon dos. Le médecin se place à mes côtés, me prend d'une main mon visage afin que je le regarde.

-Excuse-moi. Ma collègue a laissé une cicatrice lors de l'opération.
-Mais... dîtes, monsieur, ajoute le garçon. Pourquoi son œil risquait déjà la perte de vue ?
Sa question attire aussi ma curiosité. Il est vrai que je ne sais pas pourquoi mon œil a-t-il dû recevoir une opération.
-Eh bien... commence l'adressé. Les enfants. La fumée peut endommager la vue. Cet œil en a sûrement reçus une trop grosse quantité. On a essayé de faire de notre mieux en vain.
Je lui souris. Au moins, il a fait de son mieux.
Je viens de me souvenir que je suis désormais orpheline. Maman, papa, ont péri dans le feu atroce qui brûlait ma maison. Je n'ai même plus de toit ! Que vais-je faite, désormais !?

-Et en fait, reprend le garçon. Je me nomme Ashes. Tu vas être conduite dans la même orphelinat que moi.
*Il est... orphelin ?*
Je ne m'attendais pas à cet aveu. Il n'a plus ses parents de même. Ce doit être triste... et il a l'air si gentil. Peut-être aurais-je dû me montrer plus sociable avec lui.
Alors pour lui répondre, je fais un signe de la tête suivi d'un sourire chaleureux.

Voilà un an que je suis dans cet orphelinat. Les enfants y étant ne m'aiment pas trop, mais Ashes est là à chaque fois pour me protéger. Je ne fais que lui suivre depuis mon arrivée, aussi. On me traite de petite fille peureuse qui reste dans l'ombre de son frère, mais au fond cela ne me dérange pas. Je me sens bien avec lui, même si ce n'est pas mon frère.
Avec le temps, j'ai fini par m'y habituer et j'ai placé une grande confiance en ce garçon. Je l'aime beaucoup, surtout.
Il m'a montré cette marque idem à la mienne qu'il porte sur le torse. Cela est bien étrange, mais au moins je ne suis plus seule.

Je me dirige dans la chambre que je partage avec lui. Mais à ma venue, il n'y est plus ! Je vois son cahier étendu à terre, ouvert, avec son stylo dessus. Le connaissant, il ne laisserait jamais quoi que ce soit au sol. J'espère juste qu'il ne lui est rien arrivé.

Trois jours et aucuns signes de lui. Je commence à me morfondre : il est parti sans moi ? A-t-il été adopté ?

-S'est-il fait adopté !? ai-je hurlé au directeur.
Il me répond toujours négativement. Ils ont demandé de l'aide à la police, mais je sais qu'il ne s'est pas enfui ; pas sans moi. C'est inutile de vouloir le chercher ! Il a disparu !

Quatre jours écroulés.
Je ne veux parler à personne. Je veux Ashes, où est Ashes...

-Où est maman ? et papa ? Et Ashes maintenant !?
A force de répéter une telle chose, le directeur m'a prise personnellement das son bureau. Il m'annonce que ce jeune homme était mon frère, il y a des années abandonné par mes parents car ils n'avaient pas les moyens de le nourrir.
-Ils sont fous ! Et ils m'ont gardée, moi, alors que mon aîné était ici ! JE VEUX ASHES.
Je finis en pleure à chacunes de nos discutions. Il finit par m'envoyer à l'asile, vers mes quinze ans, sans pouvoir supporter en plus ce caractère étrange depuis la disparition de mon frère.

-Voyons, As, Ashes n'est plus de ce-...
-TAISEZ-VOUS. JE LE REVERRAI !
Je ne cesse de nier leurs mots. Ils essaient de m'aider depuis que je suis enfermée dans cette pièce blanche sans ne serait-ce qu'un meuble. Ils ont même une fois essayé de raser ma tête, mais après plusieurs tentatives je les ai fuit malgré mon corps noué dans ce vêtement étrange.
Ils m'ont retiré le bandage que j'avais sur mon œil. Je les ai laissé me couper une frange afin de cacher ce massacre, mais pas plus.

*Non, pas plus...*

Sauf qu'avec le temps, j'ai fini par me rendre compte que je ne reverrai Ashes, que mon attitude n'est rien d'autre que bête, que je devrais voir la vérité en face.
Je ne suis plus habillée de cet habit blanc m'empêchant de bouger. Et pourtant, aujourd'hui, ils me rendent mes affaires données par l'orphelinat et je suis revenue dans cette chambre blanche - avant de la quitter définitivement. Parmi mes affaires, un journal intime m'ayant été offert par mon aîné que je n'ai jamais utilisé.
Une flaque apparaît devant moi. Je suis seule dans la pièce et cette étrange chose attire mon attention. Alors je m'en approche, doucement, et me fais aspirer...

J'atterris dans un endroit totalement inconnu. Devant moi, une maison de poupée. Un homme froid semble m'attendre à l'entrée. Je me lève donc, prend mon journal qui, apparemment, m'a suivi, et je m'avance vers cet inconnus.
Il m'emmène dans une chambre. A peine j'y entre que je ferme la porte à clef. Je n'ai pas envie de lui parler, pas pour l'instant.
Je me dirige devant un miroir. Par la fenêtre je peux voir la lune se lever. Une silhouette noire et changeante m'effraie du mauvais côté : je me tourne de manière prompte et ce n'est que moi. Sauf que, je change de forme !

-Aaah !
Cette fois, c'est un renard qui se dresse debout. Un renard à neuf queue. Je sais que c'est moi : je bouge et il en fait de même. Que suis-je devenue, quel endroit est-ce ? Je n'ai pas vraiment besoin de me préoccuper de toutes ces questions, en fait.

Cet individus mâle inconnu m'a l'air gentil. Je penserai à lui adresser la parole peut-être une autre fois. Je me sens épuisée pour l'instant, alors je me dirige vers le lit. Mon journal que j'ai laissé tomber à terre lors de cette métamorphose, je le reprends. Je le pose sur ma table de chevet, le regardant d'abord un instant.

*Peut-être devrais-je penser à le remplir ?*
Je prends position sur le lit et je m'y endors...

FIN.
Ou commencement ?

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Dernière édition par As Midlely le Dim 23 Mar - 15:57, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Jeu 20 Fév - 15:53

Bienvenue!
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MessageSujet: Re: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Dim 23 Fév - 16:04

Merci ! ^.^

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MessageSujet: Re: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Mer 26 Fév - 13:05

Coucou et bienvenue parmi nous x)

J'ai hâte de lire la suite et la fin de ta biographie ♥

Ta manière d'écrire est jolie ^^

Je suis un peu surprise et contente de voir une nouvelle personne, le forum est déserté par la plupart des membres depuis quelques mois =/ Je te remercie donc d'être venue :3
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MessageSujet: Re: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Mer 26 Fév - 14:16

Merci merci ♥ !

Je continus dès que j'ai le temps !

Et pour être venue, ce n'est absolument rien. ^^

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MessageSujet: Re: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Mer 26 Fév - 15:49

Il n'y a aucun souci ^^

Ah si, je tiens à te remercier ♥

Et du coup, je vais enfin avoir plus de temps pour le refaire vivre x)
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MessageSujet: Re: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Mar 4 Mar - 15:13

Je préviens en directe pour ma fiche !

Non, elle n'est pas finie. Son histoire est trèèèès loin d'être finie, en fait. Et je tiens à prévenir qu'en raison de manque de temps ( ce qui ne sera que pour un certain nombre de semaines ), j'ai du mal à avancer. Vraiment du mal à avance. Mais je la finirai, promis : elle mettra juste beaucoup de temps... ღ

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MessageSujet: Re: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Lun 17 Mar - 13:09

Coucou :)

Navrée du retard =/

Il n'y a pas de souci, prends le temps qu'il te faut :3

Bisous !
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MessageSujet: Re: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Ven 21 Mar - 16:20

Fiche terminée !

Merci du Timing accordé ! :)

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MessageSujet: Re: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Dim 23 Mar - 10:10

Coucou ♥

Je viens de tout lire, ton histoire est très attachante :3

Peux-tu corriger les quelques fautes d'étourderies que tu as laissé traîner ? Tu as besoin d'aide pour les repérer ?
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MessageSujet: Re: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Dim 23 Mar - 16:00

Bonjour !

Merci pour ce compliment. :3

Désolée pour les "étourderies" : j'ai relu moi-même mon ouvrage et je pense les avoir toutes trouvées. J'espère que le tout convienne mieux. ^^'

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MessageSujet: Re: As Midlely | Renarde à neuf queues.   Dim 19 Juin - 23:52

Hello !

Je m'excuse pour cet énorme retard. C'est beaucoup mieux donc je te valide (enfin) ♥

Je t'expliquerais ce qu'il s'est passé si tu le souhaites via message privé.

Bon jeu !
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